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Lundi 18 avril 2011 1 18 /04 /Avr /2011 16:07

 

C’est au bord du gouffre que je te lance cet appel. Tu dois revenir, je veux de nouveaux êtres ton esclave. Depuis que je n’ai plus de nouvelle de mon ex, et même si je croyais que tout allait bien, je suis perdu. J’ai pourtant essayé de ne plus être seul. J’ai tenté de combler le vide mais je dois me l’avouer, rien n'est plus pareil. 

 

 

L’endurance n’était pas ton fort mais qu’importeLe contact doux de ton corps sous mes doigts, cette chaleur qui se dégageait après nos heures de jeux complice, tes gémissements le soir venu pour me faire comprendre que j’avais été trop loin, je t’avais trop sollicité, caressé, touché, tripoté, poussé à bout. J’étais entièrement responsable de tout cela, de ta fatigue trop vite arrivée. Alors bien sûr aujourd’hui j’ai quelqu’un avec moi, évidemment, je ne suis plus seul et il faut des jours pour l’épuiser mais c’est logique. Je n’ai aucune pulsion avec... rien !

 

Ces lignes sont grossières, aucun échange, tout est compliqué, socialement nul, je ne vais pas m’acharner ce serait injuste, disons que cela m’apporte le strict minimum mais je n’ai pas envie de rester avec. Parfois, il m’arrive de l’oublier, carrément, cela doit être un acte manqué, l’idée macabre de m'en débarrasser me traverse régulièrement l'esprit quitte à me retrouver encore seul, coupé du monde.

 

Je sais que bientôt tu seras de nouveaux avec moi. Bientôt je t’aurais là, tout prêt, t’étoufferais de ma présence, je ne te lâcherais plus du regard, je saurais à tout moment où tu es, ce que tu fais. Nous reprendrons nos jeux toi et moi, je te viderais jusqu’à ton dernier souffle avant de te laisser un peu de repos, je te connaîtrais sur le bout des doigts, rien ne m’échappera, tu seras de nouveaux mien et plus personne ne pourra jamais nous séparer.

 

Je veux de nouveaux êtres ton esclave… Smartphone.

 

Par turtlesquale.over-blog.com - Publié dans : Les gens
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Jeudi 31 mars 2011 4 31 /03 /Mars /2011 17:15

 

Les oiseaux gazouillent, les bourgeons bourgeonnent et la pollution est visible. Pas de doute, le printemps est là. Quelle joie pour les citadins de voir les petits bouts de verdures casés sur le moindre centimètre carré de terre disponible par la ville prendre une jolie teinte vert/gris pot d'échappement. Enfin on respire à plein poumons les pollens et le CO2, on va pouvoir enfin s'entasser dans des lieux d'extérieure, ouf.

 

Car oui, l'humain en ville aime s'entasser, partout, tout le temps et le printemps est l'occasion pour lui de se compresser... à l'air libre ! Youpi ! Joie ! vive les grands espaces ou on est trop. Pour s'en convaincre, suivons un peu la conversation de ce couple lambda d'une grande ville quelconque.

 

- Mon amour, ma puce, mon soleil ! Quel bonheur, nous sommes vendredi soir et la venue de ce week-end ensoleillé me met en joie ! Oui cette conversation est parfaitement normale...

(bisous)


- Dis-moi, veux-tu aller dans une grande pièce non climatisée, avec une musique dépassant le taux de décibels légal, te coller à des inconnus suant et saoul et ne disposer que d'un demi-mètre carré de liberté de mouvement pour te trémousser ce soir ?


- Ô la merveilleuse idée mon oiseau de nuit de proposer une soirée au night-club ! Nous pourrions pour cela utiliser les boîtes roulantes souterraine, je garde un tellement bon souvenir de mon retour du travail tout à l'heure, j'avais le nez en contact direct avec l'aisselle puante d'un brave travailleur poilu. Et puis nous mangerions dans un endroit chic, attendre une heure qu'une table se libère est un tel divertissement et manger avec les coudes de mes voisins de table dans mon assiette est un magnifique défi. De plus, la perspective de payer une entrée, un vestiaire obligatoire et de pouvoir savourer un soda à 22 euros m'excite énormément.


- Alors soit allons-y !


- Hi hi hi... par contre demain matin, quand le radio-réveil d'un de nos voisins nous réveillera sur les coups de 8 heures j'aimerais aller au parc, trouver un petit coin à nous dans le carré d'herbe autorisé au public, j'espère pouvoir de nouveaux prendre un ballon en plein dans les gencives ou (mais ne rêvons pas) un frisbee dans la cornée.


- Ah ah ah ! Tu as des idées absolument somptueuses ! C'est d'accord, va pour le parc. Tiens, j'entends le générique du journal de TF1 débuter chez un de nos co-déte... heu... co-résident, il est donc 20 heures, mangeons !

 

Quand le citadin ne sort pas et après un bon repas debout sur le mini-comptoir qui sépare le placard cuisine de l'espace salon/salle à manger/chambre/bureau, les deux tourtereaux s'endorment paisiblement, coller l'un à l'autre dans leur canapé lit de 120 cm de large. Mais écoutons... quelque chose se murmure.

 

- Tu sais, je suis heureux de partager ce 12 m2 dans une rue bruyante avec toi... je te l'ai dit ce matin dans la rue mais tu n'as sûrement rien entendu, les travaux, la circulation et les klaxons ont eu raison de ma déclaration.

 

- VOS GUEULES !!!! ON VOUDRAIT DORMIR !!!!

 

- Oups, le facétieux voisin d'au dessus est fatigué... dormons...

 

Et ça n'est que les joies de la vie quotidienne. Imaginez les bouchons des départs en vacances ou week-end, les compressions aux caisses des grands magasins, les attentes interminables dans n'importe quelle administration, l'étouffante atmosphère des transports en commun... vous aurez même la chance de connaître des BOUCHONS HUMAINS lors des heures de sortie des bureaux ! Carrément des gens qui attendent pour marcher que les gens de devant avance... non mais carrément un bouchon quoi !

 

Voilà, alors toi le provinciale, n'hésite pas une seconde et vient nous rejoindre, en nous serrant un peu je suis sûr qu'il y a une place pour toi.

 

Et je m'occupe bientôt de ton cas...

 



Par turtlesquale.over-blog.com - Publié dans : Les gens
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Mardi 11 janvier 2011 2 11 /01 /Jan /2011 12:40

La danseuse

 

Pour certains c’est un art de vivre, d’autres vous traiteront de fou et certains vous jalouseront secrètement. Après plus d’un an et demi de pédale et 2600km, j’ai pu constater qu’aller au travail en vélo c’était plus que ça, régit par des règles universelles, un combat contre les éléments, une guerre contre d’autres clans un art de survivre en quelque sorte.

 

Une chose que vous apprenez assez vite, c’est que vous êtes seuls contre tous, un lapin au milieu d’une meute de loups affamés, vous êtes cerné par des psychopathes dans des chars de métal, des autistes en deux roues, des piétons zombies, j’en oublie peut-être mais ce sont les trois clans qui me viennent en premier à l’esprit.

 

Lorsque l’on commence à prendre son vélo pour aller au travail, la première chose a intégrer, c’est la route et son code. Il faut rouler à droite, ça, on le savait, mais un chauffeur de taxi coquin m’a demandé de rouler « plus à droite » parce que je l’obligeais à se déporter un peu pour me doubler dans la voie de bus. Je vous passe les détails de ma réponse au feu rouge, on ne sait jamais, si un enfant lit ces lignes. Vous comprenez vite que pour certains votre place n’est pas sur la route… ni sur le trottoir si vous ne voulez pas vous faire vilipender par les piétons ou écraser un chiot en promenade.

Alors on se cale où l'on peut, à droite, pas trop près du trottoir pour avoir une marge de manœuvre si quelqu’un nous serre un peu trop. Vous n’aurez JAMAIS la priorité à droite et même un stop ne sera pas une sécurité pour vous, comme je l’ai dit, vous êtes seul.

 

http://japaris12.hautetfort.com/media/01/02/1727559663.JPGLes pistes cyclables, des voies de bus en général, sont rares et servent plus souvent de place de parking ou de piste pour scooter, pas grand-chose à attendre de ce côté-là non plus. Certaines personnes ayant frôlé la mort parlent d’un long tunnel blanc. Pour ma part je pense que la ressemblance pencherait plutôt du côté d’une rue en sens unique sur laquelle on aurait dessiné des flèches à contresens pour les vélos. Une véritable piste vers l’au-delà. Vous remontez une rue, les voitures arrivent de front et sur votre droite des voitures garées, alors, quel choix ? Frapper une voiture, roulé-boulé sur le toit et atterrir de l’autre côté ou être frappé de plein fouet par une portière qui s’ouvre, deux choix amusant, on essaye de distraire le vélotafeur, c’est sympa.

 

Les automobilistes sont des fous dangereux !
Animés par la jalousie de vous voir avancer plus vite en milieu urbain ils n’hésiteront pas à coller le trottoir pour vous bloquer le passage, à vous frôler en vous doublant et si ils le peuvent vous doublez par la gauche pour tourner à droite 15 mètres plus loin, même pas peur, ils le feront. Seule satisfaction, après leur démarrage rageur au feu vert, les dépasser à petite vitesse au feu rouge suivant, ajouté un coup de sonnette crispant pour plus de fantaisie 
(gring gring !).

 

Après avoir dompté l’auto, un autre défi vous tends les bras, le piéton sauteur.
Au feu vert, sur les passages piétons ou en dehors, d’entre les voitures, de devant, de derrière, ils sont partout ! Les yeux rivés sur leurs portables, coincés dans une bulle invisible, aveugle et sourd ils se jetteront sous vos roues à tout moment. Pour qui travaillent ses ninjas des trottoirs ? Je n’aurais jamais la réponse mais leur pouvoir est terrifiant et leurs nombres croissants. Peut-être sont-ils de mèche avec les deux roues ? Tel un groupe de hyènes organisées, l’un vous rabat pour que l’autre vous saute à la gorge.

 

Avec tout ça, le port du casque est fortement conseillé. On oublie vite l’esthétisme douteux pour protéger nos cerveaux et puis vous aurez ainsi toutes vos facultés mentales pour les 7 mois de rééducation après l’accident.

 

Bonne route.

Par turtlesquale.over-blog.com - Publié dans : Le Vélotaf
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Jeudi 6 janvier 2011 4 06 /01 /Jan /2011 15:46

Il existe un service de la vie courante permettant d’analyser facilement les comportements étranges des gens, le manque de confiance envers autrui, l’individualisme, la honte, la peur, le mensonge, la fainéantise…

 

Je veux bien entendu parler de l’ascenseur.

 

Pour observer dans de bonnes conditions, il faut un ascenseur plutôt moderne, et mieux encore, placé dans un immeuble abritant des bureaux. On ne pourra rien observer de notable avec les ascenseurs de vieille génération, ceux « ouvert » qui ferme avec une grille et dont on dit qu’ils sont plein de « charmes » pour faire oublier qu’en fait ce sont des machines obsolètes, dangereuses, bruyantes qui tombe en panne une fois tous les deux jours.

 

Pour une observation encore plus pointue, l’appareil devra être muni de trois sortes de boutons essentiels. Un bouton d’appel classique au rez-de-chaussée (l’ascenseur idéal ne va pas au -1 ou -2), un double bouton aux étages avec un qui « monte » et un qui « descend » et bien sûr, indispensable, un bouton dans la cabine qui permet de fermer les portes sans attendre la fermeture automatique.

 

Commençons par le classique, rez-de-chaussée, vous appuyez sur le bouton pour appeler l’ascenseur une petite lumière rouge (ou verte) vous signale que la machine à bien pris en compte votre demande. Dans le même temps une personne arrive à vos côtés, elle a bien vu la lumière, elle sait que vous avez fait le choix et que vous attendez et pourtant… elle appuie DE NOUVEAU sur le bouton. POURQUOI ? Elle n’a pas confiance en vous ? Peut-être a-t-elle une capacité particulière qui lui permet d’appuyer mieux que vous. Ou alors c’est dans le système informatique de l’ascenseur qu’elle n’a pas confiance. En tout cas son comportement n’est pas normal.

Moment croustillant s’il en est, la petite seconde où la lumière s’éteint car la cabine est sur le point de s’ouvrir (on peut même l’entendre parfois), LÀ, l’appuyeur peut de nouveaux douter, de lui, de la machine, de vous, du monde… il enfonce de nouveaux la touche maudite !

 

Je passerais rapidement sur l’appuyeur fou qui martèle le bouton à une cadence infernale, son esprit malade pensant sûrement que des appuis frénétiques feront monter ou descendre plus vite la cabine. Lui donne carrément vie à l’élévateur croyant que, tel un cheval, cravacher un bouton a une incidence sur la vitesse.

IMG 0787Une fois dans la cabine, passons à ma préférée, la touche qui permet de fermer les portes plus vite (je ne sais pas si elle pourrait satisfaire notre appuyeur fou, cité au dessus, dans son délire de contrôler la machine). Il est très parlant. Pour commencer POURQUOI avoir donné cette possibilité au « voyageur » ? Quel est l’intérêt de pouvoir clore plus vite les portes ? À la limite si vous cherchez à échapper à des zombies, fondant sur vous, ça peut devenir utile mais bon sinon je ne vois pas.

 

Plantons le décor, quelqu’un 5 mètres devant vous monte dans la cabine qui, heureux hasard, vient de déposer une cargaison de gens (tant pis pour nos amateurs de petite lumière rouge), la personne entre dans la cabine, elle vous a vu, vous le savez car en prenant son virage vos regards se sont presque croisés, et là, tel une mitrailleuse, elle martèle la touche vous fermant littéralement la porte au nez restant seule dans une cabine pouvant contenir huit individus. Encore une fois… POURQUOI ? Une surdose de l’émission « Faites entrer l’accusé» parlant du tueur à l’ascenseur ? Elle veut changer de fringues et passer d’homme à femme ou inversement en toute discrétion ? Vous êtes recouvert de sang humain et vous ne vous en êtes pas rendu compte ? Je ne vois que cela pour justifier une attitude aussi étrange.

 

Parlons en une ligne de l’individu qui fera sonner l’alarme de surcharge et qui devra, le rouge au front, quitter la cabine sous le regard moqueur des gens… la honte.

 

De même passons sur celui qui monte au 1er (et qui a pourtant l’air en pleine forme physique) et qui va se caler tttooouuuutttt au fond du petit espace d’une cabine blindée, forçant à une espèce de Tetris humain tous ses compagnons de voyages pour qu'il sorte. Une minute à sortir pour dix secondes de montée, on applaudit le ratio.

 

IMG_0788.jpgPour finir, parlons de la bêtise, et là c’est un risque que je prends, car vous allez peut-être vous sentir insulté si vous le faites. Aux étages intermédiaires, il existe un double bouton comme celui sur la photo. POURQUOI appuyer sur les DEUX ? HEIN ?

Alors ok, il n’y a pas de mode d’emploi mais bon, quand ça fait des mois et des mois qu’on le prend on comprend, bouton bas, je veux descendre, bouton haut je veux monter. En plus c’est contre productif et j’ai même vu des gens qui au final montaient alors qu’il voulait descendre à la base et c’est normal, c’est parce qu’ils avaient « embrouillé » l’ascenseur (je sais très bien que c’est une machine). De plus et je finirais là dessus, j’imagine que c’est prévu pour une distribution plus harmonieuse et plus fluide des cabines dans les étages, alors si vous glandez parce que l’ascenseur met des plombes à venir où qu’il part dans le mauvais sens c’est normal, c’est sûrement que des gens complètement accros aux boutons et aux petites lumières rouges sont dans votre immeuble.

 

Par turtlesquale.over-blog.com - Publié dans : Les gens
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Lundi 3 janvier 2011 1 03 /01 /Jan /2011 10:43

L’hiver ! Des sujets de conversations à la pelle pour briller en société ou en repas d’affaires. La neige, le froid, noël, le jour de l’an, les maladies…


Mais arrêtons-nous un instant sur les maladies justement, certaines sont victimes d’une honteuse discrimination de la part des gens. Pour bien comprendre que certaines ne dépasseront jamais le premier cercle de connaissance expliquons tout d’abord ce qu’est un cercle de connaissance.


Premier cercle :
les intimes, c’est la famille (parents, frères ou sœur) et sa moitié (mari ou femme) on peut y mettre les enfants mais bon ça dépend de l’âge et de l’éventuel traumatisme que des détails trop poussés peuvent provoquer.

Second cercle : Les amis très proches, types amis d’enfance.

Troisième cercle : Les collègues et les « autres » amis.

Quatrième cercle : Les gens.


Alors bien sûr nous avons la maladie star de l’hiver, celle qui fera de vous un héros quel que soit votre choix pour la gérer, continuez à aller au travail ou restez au lit, je parle bien sûr de la grippe. Là c’est bon, vous pouvez y aller à fond et déclamer avec moult détails votre calvaire jusqu’au quatrième cercle. La fièvre, les frissons, les courbatures, l'impossibilité de vous lever ou au contraire le courage qu’il vous a fallu pour vous rendre au bureau. Ne laissez rien de côté, parlez de votre température qui est montée jusqu’à des sommets, ajouter même quelques dixième de degrés ça fait jamais de mal et un 39,5 peu devenir un 40 facile et puis ça fait plus sérieux, limite dangereux. Évitez par contre de vous répandre sur la manière dont vous prenez votre température ça n’intéresse personne que vous mettiez le thermomètre sous votre bras, sous la langue ou… ailleurs. À part ce petit détail, la grippe est idéal, sans limite et peut tenir une bonne semaine de conversation, tranquille, en plus vous pouvez même revenir sur celle de l’année d’avant c’est génial.


Au contraire, bien sûr, le canard boiteux c’est la gastro. La gastro c’est nul, de par son nom chacun imaginent déjà les symptômes et il est très difficile de placer quoique ce soit entre le fromage et le dessert. De plus la première réaction sera plutôt de vous fuir au cas ou... De plus, personne n’a envie de détail, vous vous retrouvez comme une pomme, « j’ai eu une gastro » et vous avez tout dit, discussion terminée, vous ne pourrez jamais dépasser le second cercle déjà que le premier cercle en a éventuellemnt déjà subi les conséquences pas besoin d’en parler et pour le second cercle il faut que vos amis soit vraiment très proche, que les conversations un peu hard soit monnaie courante. Vous n’aurez pas envie de conter l’histoire merveilleuse de vous, bloquer sur le trône, pris d’une soudaine envie de vomir, vous plongeant en plein dilemme. Vous voyez c’est immonde personne n’a envie d’entendre ça.


En bonus il y a toujours l’angine, bon pour les quatre cercles mais qui malheureusement n’est pas très intéressante tout comme l’otite, pas grand-chose à dire « ça fait mal »… aucun intérêt. Les détails croustillants des yeux collés par une bonne conjonctivite seront réservés aux deux premiers cercles, une extension au troisième sera jouable si vous ne précisez pas par quoi étaient collées vos paupières.


Note importante, tout ce qui est dit ci-dessus ne s’applique pas aux enfants de moins de 2 ans, là allez y carrément, détaillez tout ce que vous pouvez, ça passe avec n’importe qui c’est inexplicable mais c’est vrai.


Alors on attrape la bonne maladie si on veut avoir l’air un peu sérieux en société sinon abstenez-vous.

 

Par turtlesquale.over-blog.com - Publié dans : Les gens
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